1ères pleines lunes

1ères pleines lunes – II

Ichigo rentra discrètement chez ses parents. Mais s’était sans compter sur Isshin pour réveiller l’ensemble de la maisonnée.

–        Fils ! Je suis tellement content de te voir ! Figure-toi que la maison a été assaillie par de nombreuses shinigami et même des hommes. Tu as eu un beau succès… mais… tu ne sembles pas en avoir profité…

La voix d’Isshin devint songeuse en voyant l’état lamentable de ses vêtements, le pied gonflé plus que la normale et surtout la mine épuisé du jeune homme. Mazaki apparut dans le dos de son mari et s’écria affolée

–        Ichigo ! Mais… mais qu’est ce qui s’est passé ? C’était censé être un moment pour…

–        La copulation ? Demanda mi-figue, mi-raisin le jeune homme exténué.

Ce dernier avança en claudiquant lentement vers la cuisine.

–        Mais c’est comme ça que fonctionne notre société Ichigo… Viens, je vais te soigner…

–        Maman… je meurs de faim… j’ai rien mangé depuis hier matin, alors pitié… donne-moi quelque chose à grignoter ! J’irai me faire soigner juste après…

Le jeune homme se retrouva quelques minutes plus tard à table mangeant de bon appétit de la viande, des beignets, des fruits et de la viande… Mazaki avait relevé la jambe d’Ichigo et s’appliqua à le soigner avec du kidō curatif. Isshin interrogea le jeune homme sur sa nuit, intrigué par l’état dans lequel se trouvait son fils au petit jour.

–        Je me suis battu ! Vous êtes content ? Déclara mécontent le jeune homme.

–        Battu ? Répéta Mazaki curieuse. Contre qui ? Pourquoi ? Je pensais que tous ici voulais que tu finisses dans leurs pattes et non… se battre avec toi.

–        Vraiment ? Et bien, il existe au moins un type qui n’a pas envie apparemment que je lui appartienne.

–        Vraiment ? Fit Isshin en se grattant le menton.

–        ‘Pa… arrête de te faire des illusions ! Ton fils n’est pas la huitième merveille du monde… Maugréa Karin exaspéré par tout ce tintamarre dès le matin au petit-déjeuner.

Elle foudroya son frère du regard, responsable encore une fois des troubles causés dans cette maisonnée paisible la plupart du temps. Il y avait quand même le cas Isshin et son regard noir glissa vers son géniteur, exaspéré. Lui aussi était une calamité dans son genre !

–        Merci maman, je vais aller me coucher maintenant. J’ai tellement sommeil…

Ichigo passa une main devant sa bouche et faillit piquer du nez. Isshin eut pitié de son fils et l’attrapa comme un sac de grain et monta les étages avec le roux sur l’épaule qui hurlait furieux. Une fois dans la chambre son père déclara avec beaucoup de tendresse.

–        Dors Ichigo… Tu en as besoin. Ce soir, tu risques d’avoir encore une nuit très agitée. C’est presque comme si je souhaitais que tu reçoives la morsure. Mais tu es trop jeune encore…

Isshin quitta la pièce alors qu’Ichigo dormait déjà à point fermé. Ce dernier n’avait même pas entendu les paroles de son père.

°°0°0°°

Sosuke remit en place son haori et se recoiffa nerveusement. Ses pensées étaient toujours dirigées vers l’inconnu qui l’avait mordu. Qui était-il ? L’homme quitta enfin, la petite pièce d’eau qui était adjacente à son bureau et s’installa derrière ce dernier.

Ses doigts tambourinaient nerveusement la table en bois noir. Bientôt tout le monde serait au courant pour lui et cela l’agaça au plus au point. Enfin, maintenant plus personne ne viendrait le déranger pour… pour… sauf lui ! Sosuke remonta ses lunettes et posa son visage entre ses mains. Pourquoi cette mésaventure lui était arrivée ?

Un coup discrètement frappé à la porte le fit sursauter et Aïzen se rendit compte qu’il était très nerveux. Pourtant, c’est d’une voix calme qu’il déclara

–        Entrez !

La porte s’ouvrit et Gin Ichimaru apparut à la porte. Son fukutaïcho entra dans la pièce avec son éternel sourire de renard pour brutalement ouvrir les yeux. C’était rare d’avoir le privilège d’observer les yeux bleus azur de Gin.

–        Taïcho ?

–        Ce n’est pas la peine de me faire une quelconque remarque… Maugréa mécontent le capitaine de la cinquième division.

–        Mais… mais… j’ai toujours cru que c’était vous qui marqueriez… pas que ce soit un déshonneur ou quoi que ce soit… essaya de se reprendre le fukutaïcho.

Gin agitait nerveusement les mains en croisant le regard polaire de son capitaine. Ce dernier replaça ses lunettes sur son nez. Même si son attitude était toujours nonchalante, le pianotement de ses doigts sur son bureau quelques secondes plus tard ne laissait rien présager de bon.

Qui avait pu marquer Aïzen ? La couleur des yeux de son taïcho ne laissait aucun doute sur sa nouvelle condition et son nouveau parfum non plus… il appartenait maintenant à un autre loup ! Gin n’en revenait pas.

Un silence gêné s’installa et pour se donner une contenance, le fukutaïcho déclara

–        J’ai envoyé le rapport à la première division comme vous me l’aviez demandé et je voulais vous signaler que je ne serais pas là ce matin, j’ai une réunion avec les autres fukutaïcho… et…

–        J’ai ma propre réunion à la première division…

Gin approuva de la tête, resta figé quelques instants pour finalement sortir du bureau. Il resta un instant la main sur la poignée et se retourna et posa la question qui lui brûlait les lèvres.

–        Taïcho… je ne reconnais pas l’odeur… enfin… qui vous a mordu ?

–        Cela ne te regarde en rien Gin…

Le ton mielleux le fit frissonner d’angoisse. L’albinos quitta les lieux très rapidement pour ne pas dire précipitamment. Gin se mordillait la lèvre inférieure en songeant qu’il avait été peut-être un peu trop téméraire.

°°0°0°°

Aïzen entra avec dignité au sein de la première division et gagna sa place en silence. Tous les visages étaient posés sur lui… incrédules. À l’intérieur, le sang de l’homme était en ébullition. Mais son sourire de sphinx ne laissait à personne imaginer l’agitation qui régnait en lui. Seul Byakuya Kuchiki l’ignora. Ce qui surprit quelque peu Sosuke qui aurait pensé qu’au moins sa nouvelle situation aurait sortit le jeune homme de sa réserve habituelle.

La réunion commença immédiatement, au grand soulagement d’Aïzen. Cette dernière fut très brève et finalement, se fut à la sortie que tous interrogèrent le capitaine de la cinquième division.

–        Aïzen-kun, fit la voix d’Ukitake. Auriez-vous… trouver chaussure à votre pied finalement ?

L’expression même si elle n’était pas dite dans le but de se moquer de lui, fit battre son cœur un peu plus vite. La voix de Kyouraku rétorqua songeuse.

–        Je serai incapable de dire à qui appartient ce parfum… Le Sereitei cacherait-il un loup inconnu ?

–        Finalement tu as trouvé ton maître… se moqua Kenpachi.

L’exception de toute la Soul Society dans tous les domaines… qui venait se foutre de lui. Aïzen respira intérieurement et se tourna tout sourire vers les autres capitaines.

–        Je ne répondrai à aucune de vos questions… Après tout… ce genre de choses relèvent du domaine privé !

Et sans attendre, il quitta les lieux. Après tout, il n’avait à se justifier de rien et à personne… eux ne l’avaient pas fait pour certains… Et puis, cela n’entrait effectivement pas dans le cadre sa fonction de capitaine… juste de sa vie maritale. Rien que d’y songer… il sentait la colère monter. Puis, il se rendit soudain compte que lui-même ne savait pas qui l’avait mordu !

Il se repassa en mémoire les vêtements du jeune homme. Il portait une tenue normal de civil. Aïzen était incapable de dire s’il s’agissait ou non d’un shinigami. Tout au moins connaissait-il le temple des regrets qui brimait le reiatsu pour échapper à ses poursuivants. Sosuke se promit de faire le tour des divisions pour retrouver son mystérieux dominant.

°°0°0°°

Ichigo resta au lit toute la journée et lorsque sa mère vint le rejoindre, le jeune homme était fiévreux et sa jambe avait pris une dimension inquiétante. Il ne pouvait absolument pas marcher dans ces conditions. Mazaki se précipita vers Isshin et lui demanda de faire venir  le médecin de la famille. Quelques shinigami, étudiants et professeurs se présentèrent à la porte mais, Mazaki fut intraitable, son fils était mal en point et il était hors de question que qui que ce soit vienne l’importuner.

Le reiatsu de la louve était suffisamment inquiétant pour décourager tout acte téméraire. Surtout lorsqu’ils croisèrent Isshin en chemin… Ils savaient tous que s’ils osaient attaquer la demeure Kurosaki, ils pouvaient déjà préparer leurs funérailles.

Ichigo lui était enfermé dans ses rêves où un loup avec un magnifique pelage et des yeux très chaud se posaient sur lui. La voix apaisante ne cessait de lui parler même s’il ne comprenait pas les paroles qui lui étaient adressées. Ichigo tendit la main pour le toucher mais, le loup disparaissait pour réapparaître un peu plus loin. Épuisé par ses propres rêves, Ichigo tomba dans l’inconscience.

°°0°0°°

Sosuke était nerveux. Il avait eu l’occasion de faire le tour de toutes les divisions mais, personne n’avait la fragrance qu’il recherchait. De plus, son dominant n’avait même pas cherché à le revoir, ce qui commençait à l’agacer sérieusement. Si c’était pour le marquer et l’abandonner ensuite…

Aïzen jura entre ses dents et trouva un comportement d’irréaliste. Lui qui refusait toutes marques ou toutes relations… voilà qu’il avait l’impression de se conduire en jeune mariée abandonnée à l’autel ! Il claqua sa langue contre son palais et se tourna pour observer la pile de dossiers qu’il devait traiter le jour même. Mais son esprit fiévreux ne songeait qu’à une seule chose… son dominant !

Exaspéré, l’homme fit le tour de sa chaise et se laissa tomber sur son siège. Il arracha presque le premier dossier comme s’il était responsable du silence du loup-garou… Sosuke avait déjà entendu parler de cette obsession viscéral pour celui ou celle avec lequel le sceau avait été posé.

Il avait toujours cru qu’il s’agissait de fariboles sentimentales parce que généralement, les loups qui se laissaient une telle empreinte se connaissaient et s’aimaient à la base… Même si, il y avait les critères de sélections qui rentraient en ligne de compte…  S’était les sentiments et les liens qui unissaient les loups qui provoquaient cette morsure… et… et lui non !

Ses nuits, il ne faisait que penser à lui… et comme à chaque fois, il se réveillait en sursaut et en sueur. Personne ne se trouvait à côté de lui. Sa frustration augmentait avec le temps qui s’écoulait. Il commençait à devenir fou. Mais une chose plaisait à Aïzen… C’était qu’il n’était pas le seul à souffrir et son dominant devait pâtir de cette situation autant que lui. Une chose était sur… Un jour où l’autre, il devrait revenir vers lui !

°°0°0°°

Ichigo rejoignit l’Académie une semaine plus tard. Tous affichaient un air de déception de n’avoir pu pouvoir toucher le jeune homme. Quant à Ichigo, il était heureux, il allait avoir quelques jours de répits… avant… que tout ne recommence. Quoique répit était un mot qui semblait l’avoir quitté depuis quelques temps.

Intérieurement, il se sentait agité. C’était comme une souffrance morale cette fois-ci. Le jeune homme avait toujours l’impression de chercher quelque chose ou quelqu’un. Ses nuits étaient hantées par un loup aux couleurs caramel et chocolat. Et cette voix qui l’obsédait… il avait l’impression de devenir fou peu à peu.

Sans raison apparente, les nuits il se levait maintenant et se plaçait au point culminant d’où il se trouvait presque comme s’il essayait de percevoir les effluves de ce loup. Ses yeux se modifiaient peu à peu et se fut Renji qui l’interpella au cours d’un petit-déjeuner qu’ils prenaient avec tous ses amis à table.

–        Ichigo… je te trouve étrange ces derniers temps…

–        Vraiment ?

A part ses nuits agitées et une certaine frustration, il ne voyait pas en quoi son comportement avait changé. Tous les regards se braquèrent sur le jeune homme qui rougit légèrement de toute cette attention soudaine. Quoiqu’il devrait être habitué mais, cette fois-ci c’était différent.

–        Agité en fait…

–        J’ai un peu de mal à dormir… c’est tout !

–        Ichigo… Fit la vois douce d’Hinamori. Pourrais-tu me regarder s’il te plaît ?

Le roux tourna son visage vers la jeune femme et cette dernière se pencha au-dessus de la table et pris le menton d’Ichigo entre ses doigts fins. Ses yeux d’obsidiennes se mirent à observer intensément le regard du jeune homme et une expression de surprise s’affichait sur ses traits. Elle lâcha Ichigo et s’installa sur son siège pensive.

–        Dit-moi Ichigo… ne te sens-tu pas… oppressé… comme attendant quelque chose ou quelqu’un ?

La question le toucha droit au cœur et son expression ne laissait planer aucun doute sur la réponse. Hinamori enchaîna

–        Le soir de ta première pleine lune… as-tu rencontré un loup ou une louve ?

Tous étaient suspendues aux lèvres des deux étudiants qui se faisaient face. Renji s’était figé sur sa chaise comprenant soudain où Momo voulait en venir. La gêne évidente du roux firent comprendre à chacun qu’Ichigo n’avait pas forcément passé une soirée très calme. L’étudiant finit par répondre à contrecœur.

–        Oui… j’ai croisé un loup…

–        Vraiment ? S’étonna Uzuru. Tu nous avais dit que tu étais enfermé chez tes parents tout le long de la pleine lune…

–        En fait, pas la première nuit. J’ai passé mon temps à esquiver toute rencontre. Il y avait tellement de monde qui me poursuivait que… j’étais terrifié.

–        Il faut dire que lorsque l’on s’échappe du deuxième étage de l’Académie par une fenêtre sans se tuer… il faut être vraiment désespéré. Remarqua Shouhei impassible.

Ichigo jouait maintenant nerveusement avec ses couverts, alors que tous fixaient le jeune homme intensément. Hinamori reprit

–        Donc, tu as croisé un loup… et que s’est-il passé ?

Le jeune homme se gratta la tête nerveusement pour ensuite déclarer pensif

–        Nous nous sommes battus… Il voulait m’empêcher de hurler…  et tout ce que je faisais sembler beaucoup l’énerver…

–        Tu sais de qui il s’agit ? Demanda Rukia.

–        Non… aucune idée… il était déjà sous sa forme de loup lorsque nous nous sommes croisés.

–        Il était comment ? Insista cette dernière.

–        Comme un loup-garou… Fit Ichigo qui ne voyait pas quel détail donner. De la même taille que moi à peu près.

Tous se regardèrent et évaluèrent Ichigo pour essayer de s’imaginer le jeune homme avec sa taille de loup… généralement, ils prenaient tous dix centimètres environ. C’était donc, un loup-garou qui devait être de petite taille. Ichigo tracasser demanda nerveusement

–        Pourquoi me posez-vous toutes vos questions ?

–        Tu n’as pas remarqué que ta couleur d’yeux avaient changé Ichigo ? Demanda Hinamori.

–        Non…

–        On dit souvent, fit Rukia songeuse, que les loups qui donnent le sceau ou qui le reçoivent, sont agités et obsédés par leur compagnon. Une sorte d’amour absolu et obsessionnel. Mais peu de personnes en parlent car généralement, les loups qui s’accordent se fameux sceau, sont des loups qui se connaissent et s’aiment et ont décidé de s’offrir la marque. As-tu une morsure sur l’épaule ?

Ichigo réfléchit et à part des égratignures et sa cheville mais qui n’avait aucun rapport avec sa rencontre avec le loup-garou.

–        Non… aucune !

–        Donc, c’est toi qui a donné ta marque et c’est toi le dominant…

–        Mon pauvre Ichi… Tu as donné ta marque à un inconnu et tu ne peux plus rien changer.

–        Que voulez-vous dire ? Fit Ichigo anxieux et stressé tout à coup.

Il connaissait la réponse, mais l’évidence l’horrifiait.

–        Ça veut dire que tu es marié… et que tu ne sais pas à qui. Qu’il t’es impossible de revenir en arrière et que ce loup sera ton seul et unique compagnon pour le restant de tes jours !

Renji avait dit ses paroles presque avec rage. La rancœur et la frustration se bataillaient dans le fond de ses yeux. Son éviction du cœur d’Ichigo le bouleversait au plus au point. Il attrapa son plateau et quitta la table dans un mouvement de colère. Ichigo voulu le retenir mais, Rukia l’interrompit

–        Laisse-le !

–        Pourquoi ? Demanda contrarié le jeune homme.

–        Il t’aime et depuis longtemps… Il voulait… il voulait que vous soyez ensemble. Alors, d’apprendre ça et avec un inconnu, ça doit lui donner un coup au moral.

Tous quittèrent la table en silence. Et Ichigo resta un moment seul à réfléchir à tout ce qui s’était produit. S’il avait su ce qu’il lui serait arrivé, il aurait demandé à Renji de le marquer. Sa sortie le bouleversait profondément. Il avait l’impression d’avoir été abandonné. Un frisson glacé le parcouru et c’est la mort dans l’âme qu’il gagna ses premiers cours.

°°0°0°°

La prochaine pleine lune arrivait à grand pas et Sosuke était presque à moitié fou. Il avait du avouer au Soutaïcho qu’il était incapable de dire qui était son dominant, à sa plus grande honte. Qu’il le recherchait mais que jusqu’à présent aucune de ses recherche n’avaient abouti.

–        Avez-vous réellement chercher partout… Aïzen-Taïcho ?

–        Absolument… Maugréa le capitaine de la cinquième division pensif.

Un petit silence plana et le Soutaïcho demanda

–        Même à l’Académie ?

Sosuke releva brutalement la tête et observa Yama-jii comme s’il était devenu fou.

–        Comment un étudiant pourrais-me toucher ?

–        Il en existe de très fort… voir même des génies… et il y en a deux actuellement dans cette Académie. Hitsugaya Toshiro et Ichigo Kurosaki…

–        Kurosaki ? Comme Isshin Kurosaki ?

–        C’est son fils… Le capitaine de la dixième division a plusieurs enfants…

–        C’est impossible ! Réfuta Aïzen anxieux subitement.

Jamais il n’acceptera d’être dans la même famille qu’Isshin. Certes, il faisait partit de la plus haute noblesse du Sereitei, voir qu’il devait être certainement le plus haut dignitaire représenter dans le Goteï13, mais… il essaya d’imaginer Isshin jeune et un frisson d’angoisse le parcourut.

Puis, il se calma… cela ne pouvait pas être lui, et même tout génie que pouvait être ses étudiants… il avait une chance sur un million que ce soit son fils. Et encore moins de chance que ce soit un étudiant tout court !

Yama-jii déclara soudainement

–        Un exercice a été programmé à l’Académie… Aïzen Taïcho. Et je vous ai placé à la tête de cet exercice. C’est pour cela que je vous ai fait venir dans mon bureau. Il aura lieux juste après la prochaine pleine lune. D’ici là… essayez de retrouver votre dominant ou vous risquez fort de devenir fou !

Sosuke écouta d’une oreille distraite les remarques du Soutaïcho et il finit par quitter les lieux abasourdis. Et si son dominant était parmi les étudiants… il ne s’en remettrait jamais. C’est avec angoisse qu’il voyait surgir la prochaine pleine lune mais, surtout que les propos de Yama-jii s’avèrent exact concernant les élèves de l’Académie. D’autant qu’il se souvint brutalement que… qu’il lui avait parut jeune… Aïzen laissa échapper un gémissement.

Le capitaine de la cinquième division entra dans son bureau en claquant la porte. S’il s’agissait d’un élève de l’Académie, il le tuerait… ni plus, ni moins ! Gin suivait son capitaine et son agitation de plus en plus prononcée ne lui disait rien qui vaille. La nervosité de son capitaine avait affecté toute la division. Il était plus que temps qu’Aïzen trouve son dominant….

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