1ères pleines lunes

1ères pleines lunes : VI


Chapitre corrigé par Leeloo en catastrophe ce soir… elle a eu pitié de vous… Et moi de vous, après tous vos appels pour la suite… je serai vache d’attendre trop longtemps. Je vois que certaines d’entre vous se désséchent sous l’attente insoutenable… lemon ou pas lemon ??? Et bien bonne lecture à vous toutes et tous !


Ichigo avait le cœur qui battait furieusement à l’intérieur de sa poitrine, alors que la bouche de Sosuke glissait à la naissance de son cou. Un frisson le parcouru lorsque la langue rugueuse caressa sa peau comme s’il s’agissait de la meilleure chose qu’elle ait dégusté de toute sa vie. Le jeune homme tenta de repousser Aïzen en balbutiant

–        Sosuke… que… pourquoi maintenant ?

–        Je n’ai pas le temps de t’expliquer…

Le roux fronça les sourcils jusqu’à ce qu’il sente deux mains glisser sous son kimono et en défaire la ceinture pour exposer plus largement sa poitrine nue. Aïzen se redressa et observa un instant le visage rougissant du jeune homme. Son expression désemparée l’attendrit un bref instant, mais sa soif devait être étanchée et seul Ichigo avait le pouvoir de le désaltérer.

Sosuke se pencha à nouveau mais la main d’Ichigo bloqua son front empêchant l’homme de l’embrasser à nouveau

–        Dis-moi pourquoi…

–        Ne me désires-tu pas ?

–        … si…

–        Où est le problème ?

Pour Ichigo, il ne fallait pas être grand clerc pour deviner pour quelle raison il n’accédait pas à ses avances. C’était rapide, brutal et inattendu… cela faisait un long moment qu’ils ne s’étaient pas vus et Aïzen débarquait comme s’ils s’étaient vu la veille et qu’ils avaient une relation normale.

–        Je ne suis pas d’accord… Ça serait un viol…

Aïzen se redressa et s’installa au bout du lit et demanda sombrement

–        Ichigo… je suis le dominé et… je suis consentant… De plus, ils ont l’intention de supprimer notre relation…

Le jeune homme ouvrit bouche pour la refermer, la mine consternée. Le roux était abasourdi. Depuis quand pouvait-on casser un mariage entre loups-garous ? Un sourire se forma sur les lèvres d’Aïzen qui se pencha avec une grâce féline vers son mari déboussolé. Sa bouche caressa doucement le lobe de l’oreille du roux qui frissonna malgré lui. La voix si chaleureuse de Sosuke mit Ichigo sur ses gardes.

–        Je veux que nous ayons quelque chose qu’ils ne puissent pas détruire…

–        Ils veulent détruire…

–        Notre relation… Répéta doucement le capitaine de la cinquième division.

–        C’est impossible… souffla le roux qui avait maintenant le front collé sur celui d’Aïzen.

La proximité de Sosuke réveilla quelque chose chez le jeune homme qui enroula malgré lui un bras autour des épaules de son mari. Les yeux d’Ichigo se modifièrent provoquant la même réaction chez Aïzen. Comme s’ils avaient une vie propre, les doigts d’Ichigo soulevèrent les lunettes pour rencontrer directement le regard de miel. Sans vraiment s’en rendre compte, ses dernières tombèrent mollement sur le lit, alors que les doigts continuèrent leur exploration dans les mèches fauves.

Les yeux d’Ichigo suivaient la progression de sa main pour rencontrer à nouveau les yeux changeants de son mari qui le fixait, attentifs. Le jeune homme ne savait pas vraiment ce qu’il faisait, seul son instinct le guidait. Comme un appel auquel il ne pouvait résister, Ichigo enfourcha le corps de son mari et suspendit son visage au-dessus du sien.

–         As-tu l’intention enfin de consommer notre union ?

–         Haï…

Un sourire rampa sur les lèvres d’Aïzen, Ichigo ne se lassait pas d’admirer son mari. Sans ses lunettes, Sosuke était sexy en diable. Il le désirait et c’est sans hésitation que le jeune homme prit les lèvres de son mari à pleine bouche. Sa timidité s’était envolée, si elle pouvait rester éloignée de lui un petit moment…

Ses bras entouraient les épaules puissantes de son homme qui lui tenait fermement la taille. Le cœur d’Ichigo se mit à battre plus lourdement. Son désir grandissait. Les mains d’Aïzen virevoltaient et le haut du vêtement glissa des épaules d’Ichigo qui l’observait les paupières mi-closes. Le jeune homme ne fut pas en reste et d’un geste un peu plus maladroit, fit glisser l’haori de la cinquième division pour s’attaquer au shihakusho de son mari.

–         Tu n’as pas peur ?

–         Terriblement…

–         Tu veux continuer ?

Les yeux du jeune homme où brillait un désir brut, hocha la tête et sans un mot, Sosuke se pencha et embrassa le torse nu de son amant

–         Laisse-moi te faire découvrir… laisse-moi faire… Ichigo…

La langue d’Aïzen caressait le mamelon qui se durcissait inexorablement sous les caresses taquines, alors que son autre main cajolait l’autre téton. Ichigo était électrisé par ses attouchements qui le troublaient plus qu’il ne l’était déjà par l’arrivée inattendue de son mari.

Ichigo rejetait les mèches soyeuses de Sosuke en arrière et il ne put s’empêcher de le trouver de plus en plus sexy. Son corps tremblait, il voulait plus… mais ne savait pas définir exactement son besoin. Sosuke voyait l’agitation qui commençait à gagner Ichigo, demanda sensuellement.

–         Voudrais-tu… autre chose ?

Seul un hochement de tête répondit. Sosuke fit basculer le corps de son mari sur le matelas et se suspendit au-dessus de lui.

–         Dis-moi ce que tu veux… j’accéderai à tous tes désirs…

–         Tout ?

–         Tout…

–         …

–         Dis-moi Ichigo…

La langue d’Aïzen caressait le lobe de l’oreille d’Ichigo qui frissonna sous la caresse tendre et sensuelle. Ichigo sentait le contact brûlant de la chair contre la chair. Les doigts d’Aïzen firent glisser les derniers vêtements d’Ichigo sur le sol.

Transporté par un maelström d’émotions, le jeune homme se laissa emporté alors que la bouche de Sosuke couvrait son corps de baisers. Ses joues s’empourprèrent lorsque la main experte fit glisser son sexe entre ses doigts. Mais lorsque les bras d’Aïzen s’enroulèrent autour de ses cuisses pour le coincer et le bloquer contre le matelas, Ichigo voulut repousser son mari.

–         Que fais-tu ? Lâche-m…

Mais Sosuke faisait mine de ne rien entendre. Ichigo haleta lorsque la bouche d’Aïzen l’avala en entier. Son corps se mit à vibrer et c’est de façon désordonnée qu’il essaya de se libérer de la prise de son amant.

–         Arrête…

–         Pas question…

Le roux rougit violemment et faillit assommer Sosuke en essayant de s’échapper.

–         Lâch…

–         Non… tu vas tout connaître… je veux tout connaître…

–         Mais… mais…

Une très forte pression des mains de Sosuke le bloqua sur le matelas. Et c’est paniqué qu’Ichigo voyait la tête brune se pencher à nouveau sur son anatomie. Le jeune homme voulut se libérer, mais cette fois-ci, Aïzen fut exaspéré et employa un sort d’emprisonnement. Il se redressa et observa Ichigo intensément.

–         Comment veux-tu que je te fasse l’amour, si tu veux m’assommer à chaque fois que je te touche ?

–         Libère-moi !

–         Non… à moins que tu ne me promettes d’être sage…

Sosuke fronça les sourcils et son regard s’accrocha à celui d’Ichigo.

–         Tu ne veux plus de moi… tu veux renoncer ?

–         Non !

–         Alors ?

–         Tu… vas…

–         Trop vite ?

Aïzen retira son sort et se redressa en s’ébouriffant les cheveux.

–         Comment veux-tu que je reste calme ? Cela fait presque quatre mois que nous sommes mariés et il ne s’est strictement rien passé ! Nous nous voyons peu, et nous sommes obligés de le faire en cachette à présent… Je n’aime pas cette situation… Je veux enfin être à toi ! Ne ressens-tu pas la brûlure que je ressens ? Je suis le seul à souffrir de ce mariage non consommé ?

Ichigo rougit et voulut répliquer, mais Sosuke glissa un regard noir vers le jeune homme, lui interdisant par la même de parler.

–         J’ai pris un risque pour te rejoindre…

–         Je le sais…

–         Alors pourquoi ?

Le roux se redressa pour se coller contre Sosuke qui se raidit. Ce dernier déclara les dents serrées.

–         Arrête de m’allumer… J’ai une grande peine à me contrôler… Je veux…

–         Tu veux ?

–         Toi !

Aïzen se retourna d’un bloc vers le jeune homme qui le regardait indécis.

–         Ichigo recule toi… je vais partir…

Mais à peine Sosuke fit-il un mouvement pour se débarrasser du roux qu’il se sentit tiré presque violemment en arrière. Lorsqu’il ouvrit les yeux de surprise, il rencontra les yeux presque phosphorescents de son mari. Ichigo souffla difficilement

–         Pourquoi ne me laisses-tu pas le temps ?

–         Nous n’en avons pas…

Lentement, le jeune homme rampa sur le corps encore habillé d’Aïzen et défit les vêtements un à un.

–         Si tu continues, tu sais ce que cela signifie Ichigo ?

–         Sosuke… je ne suis pas toi. Si je suis maladroit… ne viens pas te plaindre ensuite !

–         Je ne me plaindrai pas…

–         Très bien…

Ichigo ressentait une brûlure violente l’assaillir. Sa peur et sa volonté avaient réussi à lui faire occulter le mal qui le rongeait, mais les paroles presque désespérées d’Aïzen avaient réveillé en lui un instinct qu’il ne pensait pas détenir.

Hésitant tout d’abord, ses mains effleurèrent le corps de Sosuke qui lui semblait si parfait. Puis prenant de l’assurance en observant le visage de son mari qui se détendait, le jeune homme s’enhardit à parcourir sa peau avec ses lèvres. Ses dents grignotèrent la chair ferme et c’est avec délectation qu’il suça le mamelon qui se tendait sous sa caresse.

Les mains d’Ichigo hésitèrent, mais descendirent sans vraiment qu’il ne s’en rende compte. Elles pétrirent les fesses musclées de son homme, alors qu’il s’enhardissait à descendre encore le long des abdominaux bien dessinés. C’est avec un certain plaisir que sa langue pénétra le nombril de Sosuke pour l’explorer, pour ensuite souffler un air frais qui le fit gémir.

Sosuke était impatient mais tenta par tous les moyens de rester calme. Les hésitations d’Ichigo et sa façon presque innocente de l’explorer ne faisaient qu’attiser son désir.  L’homme ferma les yeux lorsqu’enfin, Ichigo caressa son sexe à pleine main. Cela faisait si longtemps qu’il attendait.

Le roux avait le cœur qui battait furieusement, mais il savait qu’il devait préparer son partenaire. Il se redressa et tendis ses doigts vers Sosuke et murmura d’une voix enrouée

–         Suce mes doigts…

Sans un mot et les yeux plantés dans ceux d’Ichigo, Sosuke lécha consciencieusement les doigts du jeune homme. N’hésitant pas à avoir des mouvements suggestifs de va-et-vient avec le bout de langue. Les yeux d’Ichigo avaient définitivement pris leur couleur cognac et c’est presque en grondant qu’il rejoignit la langue de Sosuke sur ses doigts. Sosuke encercla le cou du jeune homme et l’embrassa à pleine bouche.

Ils étaient pris de vertige devant la force de leur désir. Aucun des deux ne voulait revenir en arrière. Ichigo qui était à quatre pattes au-dessus de son mari, plaqua son bassin contre le sien et enserra leurs deux sexes pour les caresser d’un même mouvement. Le plaisir qu’il ressentit était si puissant qu’il haleta contre la bouche de Sosuke. Les joues du jeune homme s’enflammèrent sous le coup de l’émotion.

Sosuke se laissa glisser sur l’oreiller et sentit bientôt des doigts lui caresser l’intérieur des fesses. Ichigo demanda inquiet

–         Euh… combien… non… as-tu été un dominé avant ?

–         Jamais…

Ichigo suspendit ses caresses et observa incrédule le capitaine de la cinquième division et voulu reculer, mais Aïzen gronda

–         Si tu arrêtes maintenant tes caresses… je te tue !

–         Mais…

–         Ichigo… Dominé, dominant… je m’en fout ! Viens…

Les paroles étaient étouffées par la colère contenue. Sosuke reprit plus sombre encore

–         Si tu refuses, je prends les choses en main…

–         C’est impossib…

Aïzen repoussa Ichigo contre le matelas et alors qu’il caressa du bout de son nez la peau tendre du cou du roux, s’introduisit ses doigts à l’intérieur de lui-même. Ichigo voulut repousser Sosuke et discuter, mais Aïzen n’en pouvait plus… et c’est presque sans préparation qu’il s’empala doucement sur le sexe tendu d’Ichigo.

Ce dernier le regarda stupéfait, surtout en voyant la grimace de douleur de l’homme.

–         Tu es fou…

–         C’est de ta faute…

Ichigo ne pouvait rien faire, cloué sur le matelas, si ce n’est regarder le visage de Sosuke qui se détendait difficilement. Pourtant, il commença à bouger et Ichigo se sentit tressaillir. La sensation soyeuse et serrée contre son sexe le fit gémir sourdement. Aïzen continua à bouger lentement puis peu à peu il augmenta le rythme. Ichigo voyait son regard devenir vitreux entre douleur et plaisir. Sans vraiment réfléchir à ce qu’il faisait, le jeune homme prit le membre toujours tendu de Sosuke et le caressa fermement.

Sosuke avait voulu prendre les choses en main, les premières minutes furent difficiles pour lui mais il ne voulait pas abandonner, il avait attendu trop longtemps pour cela. Son cœur cognait douloureusement sous sa poitrine tout comme son anus qui le lançait. Son corps bougeait presque malgré lui, il avait envie de gémir de douleur, mais sa fierté l’en empêchait.

Pourtant, au bout de quelques minutes difficiles, le plaisir le gagna… toujours mélangé à une certaine douleur, mais peu à peu il se sentait consumé par une certaine fièvre. L’homme observait les traits aussi de son amant qui haletait de plus en plus fort sous son plaisir. Leurs regards se rencontrèrent, brûlants.

Lorsqu’Ichigo caressa son sexe, Sosuke trembla et finit par s’arrêter de bouger le souffle trop court, la passion l’écartelant. Ichigo se redressa grâce à ses coudes et Aïzen enroula ses jambes autour du jeune homme. Ses bras encerclant les épaules plus frêles que les siennes. Toutefois, c’est la force d’un homme qui le souleva pour continuer le mouvement régulier, presque obsédant. Sosuke se sentait tellement bien maintenant avec le pénis d’Ichigo en lui, ne faisant qu’un, emporté par la même fièvre.

–         Je suis amoureux de toi… Sosuke…

Et comme pour mieux sceller ses paroles, Ichigo mordit à nouveau la marque sur l’épaule de son amant. Pas violemment comme le ferait un loup-garou, mais tendrement comme le ferait un homme amoureux.

–         Je me sens venir Ichigo…

–         Moi aussi… ensemble ?

Un léger sourire effleura les lèvres de l’homme qui hocha la tête. Ichigo et Sosuke se séparèrent et caressèrent leurs membres plus rapidement pour jouir ensemble. Les deux hommes s’aspergèrent de leurs semences dans un dernier gémissement qui mourut dans le dernier baiser qu’ils échangèrent.

Ichigo observa le torse taché d’Aïzen, puis le sien et rougit légèrement.

–         Je… je vais chercher quelque chose pour essuyer…

Le jeune homme se leva sans oser regarder son amant à présent. Il quitta si prestement la chambre qu’Aïzen n’eut pas le temps de le retenir. Ichigo tremblait en entrant dans la salle de bain. Son cœur cognait encore affolé mais il se sentait faible pour il ne savait quelle raison. Ichigo sursauta quand deux bras encerclèrent ses épaules et qu’une bouche explora son cou.

–         Attends-moi… prenons une douche ensemble…

Ichigo rejeta la tête en arrière et se laissa envahir par le bien-être qui l’assaillait à présent. Le jeune homme se sentait tellement heureux et… libéré. Sosuke poussa gentiment, mais fermement Ichigo sous la douche. La porte en bois ferma doucement. Ichigo vit deux bras actionner la robinetterie alors que le corps de Sosuke se plaquait contre le sien. Le roux sentait le membre de son amant se tendre à nouveau, et son sexe se gonfla à nouveau par réaction. Lorsqu’Ichigo se tourna vers Sosuke, il ne chercha pas à se trouver des excuses ou à esquiver les sensations qu’il ressentait… Seul maintenant son besoin pour Aïzen importait.

°°0°0°°

Ichigo se rapprocha un peu plus du corps de Sosuke. Ce dernier avait laissé la fenêtre entrouverte pour la nuit. Une brise fraîche s’était engouffrée par l’interstice, et comme son amant bloquait la couverture avec sa jambe, Ichigo n’avait plus trop le choix. Quoique pour son plus grand bonheur, Sosuke le tira contre lui plus étroitement. Ichigo vit entre ses paupières que son amant était toujours endormi et replongea lui-même dans les bras de Morphée.

°°0°0°°

Renji fronça les sourcils, où était passé Ichigo ? L’étudiant traversa rapidement le couloir pour se retrouver devant la chambre du roux. Il frappa discrètement à sa porte, connaissant le mauvais caractère du jeune homme, autant ne pas déjà le mettre de mauvaise humeur. Aucune réponse. Pourtant… il ne l’avait pas vu… ni au réfectoire, ni dans aucun couloir et son reiatsu indiquait clairement qu’il se trouvait dans sa chambre.

Le jeune homme poussa la porte et se figea. Renji vit Ichigo et Aïzen Sosuke dans le lit, étroitement enlacés. Ce dernier d’ailleurs ouvrit les yeux pour rencontrer les siens. Renji ouvrit la bouche mais Aïzen posa un doigt sur ses lèvres en signe de silence. L’étudiant hocha simplement la tête et quitta les lieux pour retourner au réfectoire.

–         Renji ! tu as retrouvé Ichigo ? Fit la voix d’Hinamori.

–         Oui… il va arriver d’ici quelques minutes. Apparemment, il ne se sentait pas bien, il va arriver un peu en retard.

–         Ah ? Je vais aller…

–         Non Hinamori… laisse-le ! Tu sais comment il peut-être…

Renji se grattait nerveusement le haut de son front. L’étudiant en voyant arriver Shuhei et Uzuru leur proposa de partir devant pour prendre leur petit-déjeuner. Hinamori voulut tout de même se diriger vers la chambre d’Ichigo, mais Shuhei l’attrapa par les épaules et la poussa devant

–         Allez Momo-chan… honneur aux dames… passe devant !

Renji remercia dans son for intérieur Hisagi pour son initiative. L’étudiant quitta les lieux après un dernier coup d’œil vers la porte, un léger sourire aux lèvres.

°°0°0°°

Sosuke finissait de s’habiller lorsqu’il rencontra le regard de son mari. Aïzen se pencha et ramassa ses lunettes. L’homme s’installa sur le bord du lit et caressa les cheveux de son amant et murmura

–         J’essaierai de passer te voir rapidement

–         Je serai dans la division de Kenpachi… la semaine prochaine…

Les doigts suspendirent leur mouvement un instant et un soupir résigné troubla le silence.

–         Pourquoi as-tu refusé la mienne ?

–         Sosuke… Si je te rejoignais…

–         J’ai compris…

Sosuke se pencha et effleura les lèvres d’Ichigo. Il replaça ses lunettes sur son nez et se dirigea vers la fenêtre. Ichigo se leva et attrapa son kimono qu’il tenait d’une main. Le jeune homme voulait retenir le capitaine de la cinquième division par n’importe quel moyen. Il ne voulait plus le voir partir

–         Je reviendrai Ichi…

–         Je t’attendrai…

Après un dernier baiser, qui fut à la fois passionné et tendre, Aïzen quitta les lieux discrètement, sans bruit… comme s’il s’était agit d’une illusion. Ichigo referma étroitement le tissu autour de lui et baissa la tête. Il commençait à regretter amèrement de ne pas avoir choisit la cinquième division.

°°0°0°°

Voilà… à bientôt pour la suite

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