AmagaÏ Shusuke
OS,  Quiproquos

Quiproquos (Ukitake x Amagaï)

Couple : Ukitake x Amagaï

Disclamer : Bah… Bleach est à Tite !

Rated : + de 13 ans

Genre : Romance / Shonen aï

Auteur/Scénariste : Jijisub

Synopsis :

Ukitake est grand patron d’une firme à la pointe de la technologie. Par indadvertance, il accepte l’inivation de son ami à une soirée et il rencontre Amagaï le nouveau secrétaire de Kyouraku. Tout ce passe bien et Ukiatke passe une délicieuse soirée jusqu’à ce qu’il entende…


 

 

Ukitake écoutait Kyoriaku d’une oreille distraite au téléphone et quand il lui posa la question.

 - Tu es d’accord alors ? Merveilleux… Moi qui pensais que tu déclinerais l’invitation comme d’habitude.

- Pardon ? fit brutalement Ukitake inquiet.

- Ce soir, n’oublie de venir en costume et je t’attendrai à 20 h devant le Crowne Plaza.

- Ce soir…

- À ce soir Jyuu-chan ! coupa son ami.

 Et le brun s’empressa de raccrocher s’étant rendu compte que son ami n’avait absolument pas fait attention à ce qu’il lui disait. Jyuushiro observa son combiné téléphonique et le reposa abasourdi. Dans quoi exactement il s’était engagé ? Mince, il était tellement absorbé par la nouvelle découverte faite dans le département technologique qu’il n’avait pas du tout prêter attention au flot de paroles de Shunsui. Ukitake soupira… Il ne lui restait plus qu’à rentrer chez lui se préparer. Il appela sa secrétaire et lui demanda de reporter la dernière réunion dans le courant de la journée du lendemain. De toute façon, ce n’était pas urgent !

 °°0o0°°

 L’albinos entra dans le hall du grand hôtel. Il repéra immédiatement Shunsui dans la salle. Comme à son habitude, il avait au bras la délicieuse mais au combien caractérielle Nanao. Il se fraya un chemin jusqu’à son ami qui le vit arriver de loin et le brun vint à sa rencontre.

 - Jyuu-chan… je suis heureux que tu ais pu venir !

- Dit plutôt que tu as profité d’un instant d’inattention Shunsui.

- Aaahhh… Tu ne vas pas m’en vouloir tout de même ? Nanao qui y a-t-il ?

- Vous avez forcer Ukitake-san à venir à une de vos « sauteries » ?

- Ne soit pas si effrayante Nanao..

 Shunsui essaya d’esquiver le petit coup de poing que la jeune femme essayait de lui enfoncer dans les côtes et évita surtout son regard. Le brun attrapa l’albinos par les épaules et l’entraîna dans la salle de réception où près de quatre cents personnes se pressaient autour des buffets.

 - Allez Jyuu-chan ! Tu ne sors pratiquement plu et tu ne vois plus personne ces derniers temps ! Il faut que tu te décides une bonne fois pour toute à sortir de ton cocon !

- Facile à dire pour toi Shunsui ! Tu parles facilement et tu as tendance à pouvoir parler à n’importe qui et n’importe quoi… Rétorqua l’albinos avec un sourire.

 Kyouriaku se gratta les longs cheveux ondulés songeur et rétorqua les yeux légèrement relevés.

 - Je ne sais même pas si je dois prendre ça pour un compliment !

Ukitake rit doucement et une voix masculine s’éleva derrière eux.

 - Kyouraku-sama… Excusez-moi de vous déranger mais il semblerai que Kuchiki-sama veuille quitter la réception et vous ne lui avait pas encore présenter vos nouveaux produits !

- Ah Amagaï-kun ! Merci de me prévenir. Je vous laisse vous occupez de mon ami Ukitake-san. Faite qu’il se sente moins seul !

 Shunsui quitta son ami d’un pas pressé et se dirigea vers le noble qui quittait la pièce un air glacial sur le visage. Jyuushiro observa le brun quelques instants quand il entendit toussoter juste à côté de lui. Surpris, l’albinos se tourna pour faire face à un homme brun de sa taille. Ces yeux noisettes reflétaient une certaine joie de vivre et une honnêteté déroutante. Ils étaient en partie caché par une épaisse tignasse en bataille. Cet homme devait être juste un peu plus jeune que lui.

 - Hum, excusez-moi ! Puis-je vous proposer quelque chose à boire ? Je vois que vous n’avez encore rien pris ?

- Oh… euh…

 Ukitake observa l’homme un peu désemparé ne sachant pas exactement quoi lui dire. Son air du parler pour lui puisque le brun

 - Je devrai peut-être me présenter d’abord. Je suis impoli. Je me présente Shuzuke Amagaï. Je suis le nouveau secrétaire particulier de Kyouraku-sama.

- Oh… Enchanté ! Jyuushiro Ukitake.

 Ukitake fronça les sourcils.

 - Quelque chose ne va pas ? S’inquiéta Amagaï.

- Non, il ne m’en a pas parlé… C’est étonnant de sa part !

- J’ai débuté la semaine dernière. C’est tout récent. Sasabike-san a eu un accident et ne pourra plus revenir au bureau. Vous êtes au courant ?

 Tous en discutant, Amagaï conduisit diligemment l’albinos au buffet et lui proposa plusieurs met et une boisson.

 - Vous ne prenez rien ? S’étonna l’albinos.

- En fait, je mangerai plus tard. Kyouraku-sama va certainement avoir besoin de mes services et…

- Détendez-vous Amagaï ! Fit la voix grave de Shunsui derrière lui. Ce n’est qu’une petite « sauterie » pour nouer de nouvelles relations de travail. Tu t’amuses Jyuu-chan ?

- Euh… je vais m’installer à une table ! Pourquoi faut-il toujours que tu organises des buffet libre service ?

- Comme ça Nanao-chan évitera de m’étrangler au cours de soirée parce ce que le serveur passe trop souvent devant mon verre. Dans ce genre de réunion, tout le monde pense que je tien toujours le même verre !

 Ukitake leva les yeux au plafond et observa son ami amusé.

 - Amagaï-san occupez-vous de mon ami pour la soirée.

- Non ! S’écria Ukitake. Je… je…

- Ma compagnie vous semble désagréable lui demanda le secrétaire.

- Non, ce n’est pas cela ! C’est juste que vous avez mieux à faire que de me tenir compagnie !

- Si vous le souhaitez, je peux partir ! Je ne voudrai pas m’imposer à vous…

- Non, non…

 Ukitake ne savait plus très bien ce qu’il devait faire et finalement, le secrétaire vola à son secours et l’aida à s’installer à table et l’albinos apprécia sa sollicitude. Bientôt les deux hommes engagèrent une discussion à bâton rompu. Plus tard, dans la soirée Ukitake abandonna quelques instant le brun qui ne le laissait pas insensible. Il se soulagea et se lava les mains et il écoutait distraitement les conversations autour de lui. L’albinos fut surpris par une remarque.

 - Tu te rends compte… Ce type qui est un coureur de jupon notoire est obligé de passer la soirée avec un gars !

- Tss ! Kyouraku ne sait plus quoi faire pour essayer de distraire « son ami » !

- Obligé un hétéro à passer la soirée avec un homo… c’est la meilleur !

- De toute façon ce type est payé pour ça ! Alors on va pas le plaindre. Et les hommes éclatèrent de rire.

 Personne n’avait fait attention à Ukitake qui était relativement discret de nature. Il quitta subrepticement la pièce d’eau et se retrouva dans les couloirs de l’hôtel. Il allait quitter la soirée… il n’avait plus rien à faire ici ! Il se dirigea d’un pas décidé vers la sortie et fut intercepté par une voix qui lui était familière maintenant.

 - Ukitake-san ! Où allez-vous ?

 L’albinos fronça légèrement les sourcils et dévisagea froidement son interlocuteur.

 - Je ne me sens pas très bien Amagaï-san ! Vous m’excusez auprès de Kyouraku… Vous pourrez passer du bon temps avec ces dames, je ne suis qu’un vieil homme sans intérêt !

 Jyuushiro avait le cœur qui bondissait dans sa poitrine. Jamais l’albinos ne s’était sentit si humilié. Le brun voulu protester mais Ukitake lui lança un regard froid qui le dissuada de continuer plus loin. Après avoir enfilé son manteau, l’albinos se dirigea vers la sortie quand une main vint le retenir au poignet.

 - Ai-je fait quelque chose qui vous a contrarié Ukitake-san ? Ai-je été impoli ou…

- Combien vous êtes vous fait payer pour me tenir compagnie ?

 Amagaï ouvrit la bouche et la referma sous la surprise. Jyuushiro était déjà loin ! Le cœur de l’homme cognait très fort. Il entendit au loin la voix du brun l’interpellé mais il était monté dans sa voiture et son chauffeur le ramenait chez lui. L’albinos serra les bras autour de lui… cette soirée avait été merveilleuse pour lui. Amagaï avait été vraiment serviable, aimable et surtout très intéressant. L’étendue de ses connaissances et de sa culture l’avait soufflé. Ils semblaient avoir des points commun et la douceur de son interlocuteur et sa gentillesse apparente l’avait comblé. De découvrir crûment cette réalité !

 Même son ami depuis le collège l’avait berné de manière si désagréable. Cette fois-ci, il n’allait pas lui pardonner sa plaisanterie. Il ne serait pas homme à se laisser faire. Il rentra péniblement dans sa grande demeure qui lui semblait si froide. Avoir une armée de domestique pour une seule personne, c’était triste !

 Ukitake abandonna rapidement ses vêtements et se passa son pyjama. Encore une soirée seul, encore une soir… Jyuushiro enfui son visage dans les oreilles et étouffa un sanglot et ses poings trop serré craquèrent le tissus soyeux des draps. Après s’être retourné plusieurs fois, et se posant la question pourquoi Shunsui lui avait joué un tour pareil, il s’endormit les cheveux en pagaille autour de lui.

 °°0o0°°

 Le lendemain Ukitake prit son déjeuner rapidement et rejoignit son bureau. Il demanda à sa secrétaire de ne passer que les appels urgents et vraiment utile. La matinée défila rapidement, il plongea dans son travail de telle sorte qu’il ne fut pas obligé de répondre au coup de fil. L’albinos en reçu plusieurs d’ailleurs de Shunsui mais les ignora délibérément. Ukitake savait que c’était lâche mais la colère l’empêchait d’être objectif. Il se laissait rarement emporter mais là, c’était… Bref ! L’homme oublia et se concentra sur la nouvelle décourverte du pôle technologie.

 Jyuushiro de toute façon n’eut bientôt plus le temps de pouvoir faire autre chose et ne chercha pas non plus à se rendre disponible. Pourtant, avant la fin de semaine, il fut bien obligé de rencontrer Kyouraku qui l’attendait de pied ferme et à sa surprise Amagaï se tenait près de lui. Il posa sur eux un regard polaire et les ignora superbement. Shunsui fronça les sourcils et voulu coincé l’albinos mais il fut interrompu par Kuchiki qui réclama son attention.

 Jyuushiro se dirigea vers la salle de réunion quand la voix basse d’Amagaï l’interrompis dans ses pensées et son cœur eu un raté.

 - Allez-vous me dire à la fin ce qui a pu vous déplaire chez moi ? Je vous en prie…

 L’albinos se tourna légèrement et rencontra les yeux noisettes qui étaient beaucoup plus proche qu’il ne l’aurait pensé.

 - J’ai été clair pourtant ! Lâcha sourdement Ukitake.

- Non ! Je n’ai rien compris… Je suis payé par mon patron pour mon travail, comme tout employé !

- Vous l’admettez ?

- Je ne vois pas en quoi mon travail et être payé pour cela a de répréhensible Ukitake-san.

- Vous payez bien votre secrétaire et votre chauffeur…

- Je ne les paye pas pour tenir compagnie « aux amis » !

- Pardon ? interrogea le brun.

 Jyuushiro fut surpris par le ton et l’air totalement surpris de l’homme. S’était-il trompé pourtant les paroles avaient été clair ? La voix de Kyouraku le fit sursauter.

 - Tu peux m’expliquer ce qui t’arrive Jyuu-chan ?

 Les yeux de l’albinos glissaient vers les deux hommes bruns qui paraissaient autant surpris l’un que l’autre.

 - Je m’excuse ! Il eut un faible sourire

 Il quitta les lieux mais Kyouriaku lui posa une main sur l’épaule le figeant sur place, comme son sourire.

 - Attends Jyuu-chan ! Je veux que les choses soit claires entre nous. Est-ce qu’Amagaï-kun t’a manqué de respect ?

 Jyuushiro baissa la tête et fronça les sourcils. « bon sang ! une fois qu’il a une idée en tête… ». L’homme fit face finalement à ces interlocuteurs et demanda abruptement

 - Peux-tu me dire depuis quand tu payes quelqu’un pour tenir compagnie à ton ami « homo » ?

 La mâchoire de Kyouriaku se décrocha. Si Ukitake n’avait pas été aussi en colère, il aurait trouvé ça drôle et pourtant… Shunsui fronça les sourcils également et pris son ami par les épaules et le secoua légèrement en lui déclarant

 - Imbécile ! Il ne s’agissait pas de toi ! C’était pour Aïzen… j’ai fait appel à un escort boy ! Le problème fit en relâchent brutalement son ami, c’est qu’il était hétéro et qu’il lui a balancé son poing en pleine figure quand il lui a touché les fesses.

 Puis observant son ami

 - Comment as-tu pu croire que je ferais ce genre de chose avec toi ? Amagaï est mon subordonné et si je lui ai demandé de te tenir compagnie il n’était pas obligé de rester. N’est ce pas Amagaï-kun ?

 L’homme ne répondit pas et il se contenta de dévisager l’albinos qui rougissait de son idiotie. Finalement, ils ne purent s’étendre sur le sujet puisqu’ils furent appelé pour discuter du nouveau projet de collaboration sur la nouvelle zone industrielle de la ville.

 Durant la réunion, les yeux sombres d’Ukitake ne cessaient de glisser vers Amagaï qui se tenait très droit à côté de Shunsui. Leurs yeux se rencontrèrent au bout d’un moment ce qui déstabilisa l’albinos. Bien sur, ce fut à ce moment là qu’on lui demanda de faire son discours. Il se leva et se plaça devant la petite tribune. Il posa ses documents et fit abstraction de la présence de son ami et surtout de son secrétaire qui le fixait avec un telle insistance… Jyuushiro se sentait attirer de façon irrémédiable par le magnétisme dégagé par l’homme tranquille. Il déglutit péniblement et commença son discours.

 Lorsqu’il quitta la place, il était légèrement rouge et remercia la demi-pénombre de cacher son embarras. Il avait intercepté une fraction de seconde le regard du brun et il y avait lu un désir non dissimulé. Pourtant, lorsqu’il quitta les lieux se ne fut pas en compagnie de Kyouraku pour une fois mais en compagnie de Kuchiki qui semblait très en verve contrairement à son habitude.

 °°0o0°°

 Jyuushiro quittait son bureau très tard ce soir-là. Il marchait d’un pas lent. L’albinos cherchait ses clefs dans les poches de son pantalon et lorsqu’il les trouva eu un faible sourire. Il s’arrêta devant sa Mercédes et soudain, il se sentit plaquer contre son véhicule. Il n’avait rien vu ou entendu… Ukitake gesticula pour se libérer de la poigne de fer et lorsqu’il entendit la voix contre son oreille, il s’arrêta brutalement

 - Ainsi, tu m’as pris pour un escort boy ?

- Il y avait matière à confusion, souffla l’albinos. Tu étais si serviable et aimable, et prévenant…

 Jyuushiro se sentit qu’on le tirait doucement et il rencontra les yeux noisettes très doux.

 - As-tu si peu confiance en toi pour croire qu’aucune personne ne puisse s’intéresser à toi uniquement ?

- Amagaï…

 La voix d’Ukitake n’était plus très assuré, surtout lorsque le visage de celui qui vous troublait se trouvait à peine à quelques centimètres.

 - Jyuushiro, je t’admire depuis si longtemps…

 Ne répondant pas à la surprise de son interlocuteur Shuuzuke se pencha et coupa l’espace entre eux, ses yeux plongés dans ceux si sombres et pourtant si expressif de l’albinos. Ce dernier ne résista pas lorsque les lèvres de l’homme se posèrent sur les siennes et lorsque ses bras s’enroulèrent autour de sa taille pour le serrer plus près de son corps Ukitake haleta emporter par le même désir que le brun.

Les bras de l’albinos s’enroulant autour des épaules larges d’Amagaï. Leurs langues se cherchèrent, s’enroulèrent l’une autour de l’autre. Les doigts de Jyuushiro s’enfouirent plus profondément dans la masse des cheveux du brun. Il respira son odeur un mélange de musc et de bois de santal… une odeur si masculine. Le trouble de l’albinos augmenta d’autant que les mains de son amant glissait sous sa chemise et ses larges mains épousaient les muscles de son dos et de son torse. Ukitake sursauta quand les doigts experts de l’homme caressèrent et taquinèrent un mamelon et il se recula un peu surpris.

 Le regard lourd de désir de son partenaire le laissa pantois.

 - Jyuushiro, reste avec moi !

 L’albinos fut surpris mais en même temps, son impatience le réchauffait au plus profond de lui. Depuis combien de temps rêvait-il de croiser quelqu’un comme le brun ? Lorsque ce dernier repris ses lèvres pour descendre le long de sa machoire.

 - Je pense que nous devrions changer d’endroit… Amagaï, murmura Ukitake.

- Shuuzuke…

— Shuuzuke, repris docilement l’albinos ce qui amena un sourire prédateur chez son amant qui le tira à lui.

 - Viens, Jyuushiro soit à moi !

 Ukitake eut un sourire et ne répondit pas mais il était impatient tout comme Amagaï de le découvrir et pourquoi pas plus… pour plus tard !

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