Shinugami

Shinugami : Mayuri Kurotsushi

Jijisub entra dans la salle de laboratoire… Nemu est déjà attendant mes instructions. Nous sommes seules dans la salle. Sauf Mayuri Kurotsushi qui est suspendu. Les bras suspendus écartés et ses jambes écartées. Il semble endormi. Il porte son affreux masque encore. « Mais plus pour longtemps pense l’auteur !  Niark, niark ! ».

Jijisub porte un tailleur court très sexy sur ces longues jambes. Ses dernières semblent plus longues du fait qu’elle porte des talons aiguilles. Du coup, elle domine facilement Kurotsushi toujours endormi. Elle a ressorti son ancien tailleur d’assistante sexy bleu marine. Une chemise blanche par dessous. Des lunettes rectangulaires sur le bout de son nez. Un chignon ou de lourdes boucles de cheveux châtain foncé s’échappent. Dans ces yeux verts ont peu y lire une certaine lubricité ! « Je vais pouvoir lui faire sa fête ! ».

En fait, ce que vous ne savez pas chères lectrices, c’est que j’ai reçu de nombreuses lettres de shinigamis et d’arrancars anonymes pour m’occuper de son cas. Je pense que cela est dû aux derniers chapitres de « Plus fort que tout ». Alors, comme « Perverse » est mon deuxième nom… euh « cruelle » en troisième (n’est ce pas chères fans ^^).

Nemu se place à côté de moi. Je lui demande d’enlever le masque de Mayuri. Elle se dirige vers son père et enlève son horrible « couvercle ». De longs cheveux bleu presque violet tombent en cascade dans le dos de l’homme. Il commence à remuer et ses yeux bleus rencontrent les miens où l’amusement domine.

  • Bonjour « Mon Lapin »… fit la voix grave de Jijisub (oui, j’ai une voix dans les basses). Surtout si je la joue sensuel.
  • Qu’est-ce…

Jijisub s’approche du malade et pose ses longs ongles manucurés sur la joue du scientifique. Elle baisse un peu les yeux et lui répondit :

  • Disons que j’ai reçu plusieurs plaintes, comme quoi tu serais un mauvais garçon ces derniers temps. Alors, je t’ai drogué (je suis l’auteur, donc mes somnifères sont puissants lol). Et je t’ai trainé dans ton petit labo. Je pense que tu le reconnais ? Je me suis dit que tu serais plus à l’aise que dans celui de Szayel… Je ne suis pas gentille ?

La bouche de Jijisub était collée contre l’oreille du scientifique qui la regardait furieux.

  • Sale dégénérée ! Détache-moi de là tout de suite…
  • Tsss ! tsss… Pense que je suis la « seule » qui pensera à te faire ce genre de chose ! T’en as de la chance. À part que tu ne le sais pas… Oh, Nemu, peux-tu me passer un bayon. Je ne voudrais pas qu’il me gâche la musique !
  • La musique ??? Que vas-tu me faire dégénérer ?
  • C’est les questions qu’on te pose quand on passe sur ta table des « expériences » ?

Jijisub attacha le bayon fermement. Puis demanda à Nemu de mettre la musique.

No doubt : Hey Baby

Jijisub prit un scalpel qui se trouvait sur un petit plateau juste à côté de Mayuri et qui ne l’avait pas vu jusque là ! Ces yeux s’emplir d’horreur. Jijisub se penche sur lui et lui chuchote à l’oreille.

  • Je n’ai jamais réussi à disséquer quoi que se soit ! Imagine ce que je serai capable de faire avec ce genre d’instrument !

Je passe mon visage proche du sien et je place l’instrument entre nous deux et ma langue glisse sur l’instrument du côté non tranchant ! (bah, oui… je n’ai jamais dit que j’allais me suicider !)

Reprenons.

  • Ah oui, je ne peux pas te faire passer tes vêtements par tes extrémités, donc tu imagines bien que j’ai t’ouvrir comme une boite de conserve ! Ça tombe bien, je suis actuellement femme au foyer ! Niark, niark… Je suis experte en cuisine tu sais aussi ça ? Non ? Mince alors… je vais te faire découvrir ça…

Un sourire lubrique se présenta sur la bouche entrouverte de Jijisub particulièrement en forme. Elle fit tourner le scalpel le long de ses doigts et dirigea l’instrument lentement sur la joue de Mayuri (du côté non tranchant toujours… je sais, y’a Ernia qui veut le finir à coup de pelle !!! mais, je me contente de la lubricité !).

Finalement, je le fais descendre le long de ses bras et je passe du côté tranchant et je fais glisser la lame effilée sur le vêtement qui craque sur la pression que j’exerce en bas de la manche. Je finis par l’arracher ! Le bruit sourd fait sursauter Mayuri qui commence à s’agiter. Je découpe la mache pour libérer le bras. Une deuxième couche ? Pas grave, j’ai tout mon temps…

Je réitère l’opération de l’autre côté et finalement je m’attaque à la veste devant, qui s’écroula en boule en bas de l’installation. Mayuri me regarde comme s’il allait me trucider avec un zanpakuto.

  • Mon pauvre Lapin !!! On te fait du mal et tu ne peux pas bouger parce-ce que Tata Jijisub t’a épinglé comme un vulgaire insecte ?

Je ris doucement. Et je joue quelque seconde avec l’obi de Mayuri et je fais glisser délicatement la ceinture, le hakama glisse alors le long de jambes musclées. La veste du kimono noir de Kurotsushi pend le long de son corps. Les doigts gourmands de Jijisub circulent sur la veste et elle palpe le corps étonnamment musclé du capitaine de la 12e division. Il a l’air de détester cela. « Ah oui ?  Et bien tant mieux » et glisse derrière le dos du capitaine et glisse ses mains sous la veste et ses ongles érafle les muscles tendus du dos du scientifique. Avec mon scalpel, je commence à couper les vêtements qui me gênent. Je tourne lentement pour me retrouver à nouveau devant le capitaine qui me regarde avec haine.

Je ricane (tu m’étonnes, je prends mon pied là !). Je finis par découper les restes de vêtements et je finis par les arracher à la main. Ce n’est pas esthétique, mais on s’en fout ! Le principal c’est que je peux toucher ses pectoraux bien dessinés avec mes ongles et ses biceps… « boudiou ! » pense Jijisub qui penserait que ce freluquet de capitaine soit aussi musclé. Il ne lui reste plus que son boxer pour cacher son intimité…

Jijisub hésite… On lui retire les filles ? Oui. Non ?

Je pense que nous sommes toutes d’accord, il faut le faire dégonfler son orgueil ! N’est-ce pas ? (et puis, j’ai obtenu d’un certain capitaine de la 6e division que je ne citerai pas un certain sac plein de friandises ^^).

Donc, je reprends… Je glisse un ongle dans l’élastique du boxer. De la pulpe de mon doigt, je caresse la peau chaude de notre capitaine qui est prêt à me tuer.

  • Mon coco… J’irai jusqu’au bout ! Mais t’as de la chance. Je ne te ferai rien ! Juste te déshabiller.

Finalement, avec mon autre doigt, je glisse un autre doigt et je fais glisser le vêtement, mais pas très loin, car comme il a les cuisses écartées pour rappel, je peux juste voir les poils de pubis bleu foncé (encore naturel au passage). Je prends un scalpel, là je vois les yeux horrifiés de Mayuri qui commence à gigoter comme un fou.

  • Arrhhhh ! comment veux-tu que je ne te coupe pas, si tu te tortilles comme ça ? Allez, mon petit lapin inoffensif, laisse-moi te finir avec mon scalpel. Je dois reprendre le cours de mes fictions moi après !

Jijisub attrape fermement la hanche du capitaine et fit glisser l’outil sur la peau de Mayuri. Ce dernier a cessé de bouger. De grosses gouttes de sueur tombaient de sa peau. J’ai fini un côté, je passe à l’autre. Le vêtement glisse doucement pour finalement tomber mollement au sol.

Là, je l’ai ridiculisé notre petit scientifique !!!

Je me tourne vers Nemu et je lui dis au passage que je le lui laissais. Après tout, il était à sa merci, comme elle ne le trouverait jamais. Je vois une certaine lueur passer dans ses yeux. Et je sors de la salle. Là, je vois Ichigo, Grimmjow, Byakuya, Renji, Kenpachi, Isshin et Urahara qui me félicitent chaudement… Et tous m’offrent un sac noir rempli de chocolats, bonbons et gâteaux. Vengeance accomplie !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *